Quota de broc à 296 !

Ce n’est hélas pas le résultat d’une des manches de l’Open du Bourget ( on y reviendra) mais le résultat du deuxième jour sur le Léman avec Quentin. On a peut être même fait pêter le 300 vu que l’on a estimé le plus petit du quota à 70… Et on a du en faire une bonne douzaine, de quotas !

On croise Matthieu Alexandre qui a touché quelques poissons la veille, mais rien d’extraordinaire, et après la mise à l’eau de son bass boat, nous voilà partis sur la même zone qu’hier.

Les conditions de pêche sont un peu différentes de samedi, cette fois il n’y a plus de vent donc plus de houle (ça fait du bien), une de ces parfaites journées d’automne comme on en a souvent en septembre / octobre par ici 🙂 “La croisière s’amuse” comme dit Quentin, par contre ça commence à dégénérer quand il fredonne la chanson de la série… Monsieur a des lettres quand même.

Revenons à nos poissons, nous appliquons la même recette que la veille, et ça marche rapidement ! Les poissons s’enchaînent à un rythme assez constant, même s’ils sont groupés en “tas”. Comme Quentin voulait des poissons “normaux” pour illustrer l’histoire de cette journée, on fait des photos de “petits” poissons (c’est à dire entre 55 et 70) alors qu’il devient difficile de se motiver à les mettre dans la bourriche à pixels quand ils font moins de 75 !

Un poisson “normal” pour Quentin :

Un broc “normal” pour Greg :

Bon ensuite comme on veut faire original, Quentin pique un gros gardon, par la gueule SVP :

Ce sera l’occasion, sacrilège, d’improviser un drop shot vif… Depuis le temps qu’on disait qu’il fallait le faire, à force de voir ces gros échos sous le bateau ! Il ne tiendra pas une demi-heure, rapidement gobé par un poisson de… 70 (ou peut être 74 ce qui nous ferait un quota à 300 😉 ). Ce sera l’occasion de faire un petit doublé (attention la photo est trompeuse, l’épuisette est trèèèès grande) :

Le pauvre gardon a pris cher…

Et il n’y a pas que lui qui se fait mâchouiller, c’est dire les bestiaux qui se baladent dans le coin :

On touche également une perche comme la main, qui rejoint les profondeurs au bout du drop shot. Elle se fait attaquer mais le prédateur la relâche, les brocs aussi font du No Kill. Je la laisse vivre sa vie et l’oublie pour le reste de l’après-midi.

Et ce qui devait arriver… je décide pêcher un peu plus petit, cool touche dès le début, mais c’est au bout de la canne de mon voisin que les choses sérieuses commencent ! c’est lourd, ça rushe, en plus il y va tout doux lapinou vu le nombre de décrochés qu’il a subi aujourd’hui, la brutasse. C’est métré mais je ne sais plus évaluer ces grands poissons, à force d’en voir souvent 🙂 🙂

Hop à l’épuisette après un assez long combat, bien stressant pour mon coéquipier :

116, kikille :

Ce sont les poissons d’une vie pour beaucoup de pêcheurs et nous avons la chance d’en faire plusieurs sur une saison !!

Et le plus beau geste… d’ailleurs on ne traîne pas, ces grands poissons sont fragiles.

Nous voilà dans de bonnes conditions pour réaliser le doublé de poutres, chose que je n’ai pas encore fait (Quentin oui). Et tant qu’à faire si ça pouvait être mon tour…

Allez un petit doublé en passant :

Tiens ma perche se fait la malle !

Ferrage, ça envoies, d’autant que la canne est assez “légère”, c’est ma canne porte bonheur, la dernière fois que Quentin me l’a prêtée, au bout de 2 lancers je touchais un 113, cette fois :

Et une paupiette sur le bateau :

qui fait ses 110, quand même :

 

ENORMMMEEE faut qu’on y retourne !!

6 commentaires.

  1. non je te parlais particulièrement de ce lac
    mais de cours d’eau peu profonds par exemple

    sur que sous 15m d’eau la mouche n’est pas adaptée
    et le leurres sont plus performants

    o_live

  2. quelle chance, que tu as de toucher autant de poissons
    j’aimerais bien etre a mon 300 broc
    cette année….

    Sur des secteur , moins profond (2M max) as tu tester a la palm?
    avec la barque ce doit être top

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